Saint-Jacques-de-la-Lande a connu l'une des croissances les plus rapides de la métropole, portée par de vastes opérations de logement collectif — La Morinais, le secteur de la Courrouze. Cela change complètement la nature du problème : ici, une grande partie des VMC ne sont pas individuelles mais collectives, et leur entretien relève de la copropriété, pas de l'occupant.
Source : INSEE, recensement 2023
C'est la source de confusion la plus fréquente que nous rencontrons sur la commune, et elle coûte cher aux copropriétés :
Un caisson unique en toiture extrait l'air de tous les logements par une colonne verticale commune. Chaque appartement n'a que ses bouches. Si le caisson de toiture n'est pas entretenu, tous les logements de la colonne perdent leur débit en même temps — et les occupants, chacun de leur côté, croient à un problème individuel.
Le caisson, les conduits collectifs et la toiture relèvent des parties communes : c'est le syndic qui commande et la copropriété qui paie. Les bouches à l'intérieur du logement relèvent de l'occupant. Un entretien complet suppose donc les deux interventions, et beaucoup d'immeubles n'en font aucune.
Résidence livrée en 2008. Plaintes récurrentes d'humidité dans les salles de bain des étages hauts, aucune intervention sur le caisson depuis la livraison.
Caisson de toiture chargé, colonne partiellement obstruée. Les logements du haut étaient les plus pénalisés — c'est toujours par eux que le problème se manifeste en premier.
Selon que vous soyez en appartement ou en maison, l'intervention n'a ni le même périmètre ni le même donneur d'ordre :
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L'entretien d'une VMC collective se pilote comme n'importe quel contrat d'immeuble, et il coûte bien moins cher qu'un sinistre humidité :
TTC — déplacement inclus
Obtenir mon prix en 2 minutesPrix connu en deux minutes, rendez-vous en ligne, rapport avec mesures le jour même.
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